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En tant que praticien hospitalier, vous avez des particularités liées à l’exercice de votre profession. Vous êtes affilié au régime général de la sécurité sociale (CPAM).

Schéma explicatif indemnités assurances complémentaires des Praticiens Hospitaliers
Schéma explicatif assurances complémentaires madelin des Praticiens Hospitaliers

Que retenir en synthèse de l’indemnisation CPAM en cas de maladie, invalidité ou décès pour les praticiens hospitaliers ?

  • Maladie : Vous êtes indemnisé à hauteur de 100% durant les 3 premiers mois. Ensuite, durant 9 mois vous êtes indemnisé à 50%. Après 1 an, l’indemnisation est égale à 50% de votre rémunération statutaire plafonnée à 1,8x le SMIC, jusqu’à 36 mois maximum.
  • Invalidité : vous toucherez environ 1 000€ par mois pour une invalidité partielle entre 33% et 66%. Vous toucherez environ 1 700€ par mois pour une invalidité de 100%.
  • Décès : la CPAM verse une indemnisation équivalente à 3 mois de salaire. Il est possible de bénéficier d’une indemnisation complémentaire versée par l’IRCANTEC.

Praticiens hospitaliers, vous souhaitez en savoir plus sur votre indemnisation en cas de maladie, invalidité ou décès ?

En cas de maladie :

3 périodes sont mises en avant pour les praticiens hospitaliers. Si vous êtes malade, les 3 premiers mois vous êtes indemnisé à hauteur de 100% de votre revenu habituel, tout comme n’importe quel salarié après un délai de carence d’une journée sauf accident du travail ou arrêt longue durée. Ensuite durant 9 mois, vous êtes indemnisé à 50%. Enfin après 1 an de maladie, et ce jusqu’à 36 mois l’indemnisation de la CPAM équivaut à 50% de votre rémunération statutaire plafonnée à 1,8 x le SMIC, et peut être d’une durée de 36 mois.

Un contrat de prévoyance paraît donc essentiel pour se prémunir contre la baisse de revenus après les 3 premiers mois d’indemnisation maladie de la CPAM.

En cas d’invalidité :

Par définition, l’invalidité n’est autre que le fait qu’une personne perde sa capacité normale de travailler. Cette incapacité peut se traduire de 3 façons différentes : physique, émotionnelle et/ ou sensorielle.

Selon votre taux d’invalidité le montant de l’indemnisation ne sera pas le même :

  • Si vous êtes invalide entre 33 et 66%, vous touchez forfaitairement 30% de votre salaire limité au plafond de la sécurité sociale (39.732 euros en 2018) soit 11.916 euros / an, c’est-à-dire environ 1000 euros / mois !
  • Si vous êtes invalide à plus de 66%, vous touchez 50% du plafond de la sécurité sociale soit environ 1700 euros / mois.

Comment est étudiée l’invalidité ?

Le régime général étudie l’invalidité de la manière suivante : un expert médical effectue une évaluation professionnelle pour déclarer si oui ou non vous êtes invalide. Mais attention, cette évaluation n’est pas effectuée sur la base de votre profession, mais sur toutes les professions de manière générale. Elle peut donc estimer que même si vous ne pouvez plus exercer votre profession, d’autres sont possibles.

Pour éviter que ce soit le cas, il est préférable de souscrire à un contrat de prévoyance qui évaluera l’invalidité en prenant exclusivement en compte votre capacité à exercer votre profession de praticien hospitalier et non une autre. L’évaluation professionnelle doit être impérativement effectuée par un expert médical indépendant, et libre de toute référence au régime de base et/ou à toute autre référentiel.

En cas de décès :

Le capital décès est composé de deux indemnisations pour les praticiens hospitalier :

  • Un premier capital décès égal à 3 mois de salaire est versé par la CPAM. Il faut effectuer une demande auprès de leur service pour pouvoir en bénéficier.
  • Une indemnisation complémentaire correspondante à 75% des salaires soumis à cotisation des 12 mois précédents le décès, soit 75% d’un salaire annuel est versé par l’IRCANTEC. Les bénéficiaires peuvent être un conjoint non-séparé, ni divorcé, les enfants de moins de 21 ans ou les majeurs infirmes.

Il faut être âgé de moins de 65 ans au moment du décès. Elle peut être cumulable avec la pension de réversion.

Pourquoi la protection sociale du praticien hospitalier est-elle différente ?

En tant que praticien hospitalier vous pratiquez votre profession dans le domaine hospitalier public. Vos prestations et leurs modalités en matière d’invalidité, de maternité, de maladie, de remboursement des frais de soins ou encore de retraite sont les mêmes que les autres salariés. Cependant, vous êtes affilié à la CNAV pour la retraite et vous relevez de l’IRCANTEC pour les prestations complémentaires.

Pour faire face aux particularités de votre métier des assurances complémentaires et professionnelles sont à votre disposition.

Quels sont les avantages d’une assurance professionnelle pour praticien hospitalier ?

Une des particularités de votre profession est que vous êtes rattaché à 2 caisses à la fois, à la CNAV (Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse) pour le régime de base, et à l’IRCANTEC pour le régime complémentaire.

Cependant, les prestations versées en cas de maladie, ou d’invalidité peuvent être faibles par rapport à vos revenus. En cas d’arrêt maladie par exemple, vous touchez 100% de votre salaire les 3 premiers mois, 50% de votre salaire les 9 mois suivants. Une fois arrivé à 12 mois, vous touchez 50% de votre rémunération statutaire plafonnée à 1,8 x le SMIC jusqu’à 36 mois.

Ou encore en cas d’invalidité le maximum versé est de 1 700€ par mois. Il faut d’ailleurs savoir que les critères d’évaluation de l’invalidité sont complexes.

Une assurance professionnelle complètera le revenu versé par la CPAM, ou alors vous versera une prestation complète si vous ne recevez aucune indemnité de votre régime obligatoire.

Comme vous pouvez le voir, il est donc avantageux de souscrire à un contrat professionnel pour assurer son niveau de vie en cas d’aléas professionnels ou personnels. Les contrats de prévoyance complémentaires vous permettront d’être correctement protégés.

Pourquoi souscrire à un contrat de prévoyance ?

Quand on vous parle de contrat de prévoyance, pensez personnalisation ! C’est l’atout indéniable. Lorsque vous souscrivez à un contrat de prévoyance, vous pouvez, mais surtout devez le faire correspondre au mieux à vos attentes et vos besoins pour vous protéger financièrement face aux aléas de la vie.

Cherchez à obtenir les meilleures garanties possibles, et les indemnisations les plus élevées.

Si vous choisissez des prestations forfaitaires, vous connaîtrez directement le montant des indemnisations qui vous seront versées, peu importe le niveau de vos revenus à ce moment-là ou même des prestations du régime de base.

Le montant d’un contrat de prévoyance est aussi défini à travers plusieurs critères : l’âge, l’état de santé, les garanties souhaitées, l’ancienneté de l’installation, le revenu fiscal de référence, les objectifs, la situation familiale, etc.

Nos agents d’assurance spécialisés sur la protection des professions médicales vous conseilleront sans engagement. Alors n’hésitez plus, et contactez-nous !

Pourquoi les contrats professionnels sont-ils conseillés aux praticiens hospitaliers ?

Ces contrats sont faits pour vous épauler et vous aider financièrement en cas de maladie, d’invalidité et lors de votre retraite.

Les prestations du régime obligatoire sont assez basses de manière générale comme nous avons pu vous le présenter :

  • arrêt maladie : 100% de votre salaire les 3 premiers mois, 50% les 9 mois suivants, 50% de votre rémunération statutaire plafonnée à 1,8x le SMIC jusqu’à 36 mois. Vous toucherez donc un complément versé par votre contrat facultatif pour subvenir aux besoins de votre famille et vous-même.
  • L’invalidité : c’est un sujet très compliqué, car le régime de base possède des critères bien précis qui ne sont dans la plupart des cas pas adaptés à votre profession de praticien hospitalier. Les contrats pour les professions médicales hospitalières prennent en compte toutes les particularités liées à votre métier. Ainsi, il viendra soit en complément soit en relais total du régime obligatoire.

Autre point, après votre départ à la retraite vous connaîtrez sûrement une baisse de revenus significative. Les contrats d’assurance vie permettent de faire des placements et d’épargner pour toucher des indemnités supplémentaires une fois à la retraite.

Un contrat d’épargne assurance vie permet d’anticiper et de profiter pleinement de votre retraite. Plus tôt vous vous en occuperez, plus vous serez tranquille !

Est-ce que les assurances professionnelles envisagent toutes les situations ?

C’est effectivement le cas car c’est vous qui définissez les besoins qui doivent être pris en compte.

Premièrement, les assurances professionnelles peuvent être adaptées aux spécificités de votre métier de praticien hospitalier contrairement au régime obligatoire et aux contrats génériques de prévoyance. Deuxièmement, comme évoqué un peu plus haut, la personnalisation permet que vous envisagiez toutes les situations qui sont importantes pour vous : la grossesse, les dépenses de santé, une baisse d’activité, la retraite.

Les contrats de prévoyance permettront d’augmenter vos revenus, ou de prendre le relais quand votre caisse la CPAM, ne verse pas ou trop peu d’indemnités, durant un arrêt maladie qui se prolonge.

Par exemple, en cas de décès, une rente éducation peut être versée à vos enfants jusqu’à 25 ans en cas de longues études. Vous pouvez aussi choisir de verser une rente viagère à votre conjoint, c’est-à-dire jusqu’à son décès.

Prenez le temps de contacter le cabinet Raoult si vous avez des questions sur les assurances professionnelles pour les praticiens hospitaliers, ou pour votre prévoyance !

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